lundi 2 mai 2011

Toujours Cuzco

8 septembre 2008 :

Bon, c'est assez fâcheux, mais je me suis fait chaparder mon appareil photo. Et oui, avec mes 2 mois de photos dedans... Je l'avais dans la poche de mon blouson, et le lendemain, paf paf, je ne l'avais plus. Snif... Bon, heureusement j'en ai un de secours, mais ça m'ennuie pour les photos quand même. Enfin, bon, c'est comme ça, ça m'apprendra à ne pas avoir respecté les enseignements du grand maître Curo-san : toujours être sur le qui-vive.


Ceci étant dit, venons-en aux faits.

Ces derniers temps, je glande pas mal et je bois trop de Cuzqueña. Je rêve de bouteilles de bière géantes qui gambadent sur les flancs du Machu Picchu, ce qui n'est pas très bon signe... Et oui, je me suis plus fait une spécialité de la tournée des bars que des ruines archéologiques. Il faut dire que j'ai rencontré pas mal de monde ici : Lauren et Jeri, 2 new-yorkaises plutôt sympa et pas effrayées par une triple ration de bibine. Julie, une belge de Namur qui va partir bosser pour une ONG en Bolivie. Jérôme, un Lillois qui part en solo pour un trek de 4 jours vers le Machu Picchu (on lui souhaite bonne chance !). Et puis il y a Antonio, alias "le diable" (le surnom tout à fait approprié dont je l'ai affublé) : un péruvien alcolo-bouddhisto-junkie complètement barré qui parle un nombre incalculable de langues et qui pourrait aisément concourir (et remporter un titre) dans le championnat du monde de l'homme le plus vulgaire de la terre. Par respect pour les nombreuses familles dont les enfants captivés suivent quotidiennement mes aventures sur ce modeste blog, je ne puis reproduire ici les dires de ce sinistre personnage, mais disons que c'est plutôt haut en couleurs.


A part ça, je pars au Machu Picchu mercredi... en train, comme une grosse feignasse. Le stratagème est le suivant : dormir à Aguas Calientes, le piège à touristes village au pied du Machu Picchu, et décoller à 4h30 du matin pour devancer tous les cars bourrés à craquer de gogos et arriver parmi les tous premiers sur le site. Ça devrait me permettre d'assister au lever du jour dans un environnement désert, bucolique, anagogique... et vice-versa.


Sinon, en conclusion, pour me faire pardonner l'absence de photo de ce post (bien indépendante de notre volonté), voici notre page gastronomie du jour.

Aujourd'hui, l'une des principales spécialités culinaires péruviennes, servie dans presque tous les restaurants (véridique) : le cuy (prononcez "couille", et oui j'y peux rien...). Le cuy n'est ni plus ni moins qu'un cochon d'inde traditionnel, comme l'un de ceux que vous aviez peut-être la chance de posséder, de dorloter quand vous étiez petit. Généralement, le cuy se déguste grillé, agrémenté de pommes frites bien grasses.
Dans l'assiette, ça donne ça :


Bon appétit...

6 commentaires:

Curo-san a dit…

Hyper fun le Cuy !
Ca a pas l'air pas mal.T'as gouté ?

Dommage pour ton appareil photo, tu es encore un peu tendre mais ton maitre curo-san est fier de toi.
Une minute de silence pour l'achat Jpet à la plus courte durée de vie de l'histoire.

Tu vas vraiment bouffer les cafards à ton retour.

Vivement le machu pichu

Anonyme a dit…

et les new yorkaises ne sont pas adeptes du threesome sinon ? (faut bien passer le temps)

Maxime a dit…

Euarkk, non j'ai pas goûté le cuy. Faudrait vraiment que je sois en train de mourir de faim sur les flancs du Machu pour m'y hasarder. Quant à l'appareil photo, ce n'est pas grave en soi mais ça m'ennuie vraiment pour les photos :(
Pour ce qui est du threesome avec les new yorkaises, la censure imposée par le cabinet ministériel de Christine Boutin m'interdit d'en dire plus...

Martin LEBRUN a dit…

Miiiiiinnnnnnn...
j'en voudrai même pas pour mon clébard...
Merci pour le commentaire Béron, ton blog est excellent, très sympa à suivre...
Profites en bien mon salaud...

Anonyme a dit…

Oh la la, quel sentimentalisme Maxime. Plutôt appétissant ce petit cuy. Je remarque en tout cas que ton blog ne dément pas ta réputation d’obsédé de la bouffe –faute du reste, merci Christine. Hâte de voir des photos du Machu Picchu.
Celle qui squatte ton bureau.

Maxime a dit…

Tiens, mais qui est cette squatteuse anonyme de mon bureau ? Laure, c'est encore toi ? T'es toujours là ? Hey, c'est quoi cette réputation d'obsédé de la bouffe que tu me fais ? Bon, ok, y'a du vrai, et encore depuis que je suis au Pérou, ça a encore empiré... Bon courage en tout cas, et prière de laisser mon bureau dans un état convenable pour mon retour en mai 2009...